Je me suis jamais demandé comment je mourrais. Peut-être parce que j'étais trop jeune et que j'avais d'autre chose plus importante à penser ? Je pense que c'est ça oui ! Et puis quand on s'amuse on perd la notion du temps non ?
L'eau me carressais la peau, je me sentais bien. Les petites vagues poussaient avec faiblesse mon corps.Il fallait que je bouge. Ma soeur est nerveuse, moi je l'éclaboussait juste pour l'embêter parce que ça me faisait rire! Au moins ça me réchaufferai ! Haha! J'avais raison, elle avait réagit. Elle poussa un cri de guerre et se jetta sur moi. Je me laissais faire. En quelques secondes on s'enfonçait dans l'eau mais se qu'on avait pas prévut c'est qu'une grosse vague arrivait droit sur nous. Elle nous envoleppa. Nous tournions à un vitesse virtigineuse, le sable rentrait dans nos narines, dans notre maillot de bain. Il rentrait partout ! Le seul petit prolème c'est que nous étions en manque d'oxygène.
J'avais un peu peur au fond et ma soeur l'était surement plus que moi ! Le mer nous relacha d'une façon brutal. Des cailloux nous aggressait . Ils nous donnaient des coups. Je remplis mes poumons d'air, je jetais un coup d'oeil vers ma soeur. Elle était juste à côté de moi, totalement consciente. J'étais rasurrée.Je pris mes jambes à mon cou et je criais à Alice de partir. On se dirigeais vers nos serviettes. Je me blottis dedans.
"Je ne retournerai plus jamais à la plage avec toi, me cria-t-elle, un peu plus et on se noyait !
-Je te signale que c'est TOI qui ma poussé!, répliquai-je.
-Je te signale que c'est toi qui ma éclaboussé, continua-t-elle.
-Si on ne peux plus s'amuser, dis-je, agacé.
-Tu me fais bien rire! On a fallit se faire tuer par ta faute et après tu me dis "si on ne peut s'amuser"
-Tu sais quoi Alice? Ta gueule!! Tu crois que je l'avais prévu cette vague! C'était un accident! Et puis c'est bon t'es toujours en vie ! Tu viens juste d'avoir une belle frayeur, c'est tout! "
Rouge de honte et énervé, ma soeur partit en me laissant toute seule. C'est pas grave, elle me pardonnera ce soir dans la voiture quand on patira. J'ai trouvé un moyen de me faire pardonner !
Il est 6h00, il était temps que je rentre ! Je prenais ma serviette humide et je la mettai sur mes épaules. Je disais adieu à la mer, je ne la reverrai plus après. Le seul truc que je verrai chez moi c'est des imeubles et des magasins. Je montais les escaliers. C'était un soir d'été, il faisait toujours chaud. Il y avait un léger vent qui caressa mon visage et souleva mes cheveux. Je prenai mon vélo, et je traversai la 1ère rue. Les commerçants commençaient à fermer. Une bande de garçon rentrait du surf, il rigolait d'une blague qu' avait sortit l'un d'eux. Ils me regardaient les doubler et un autre siffla. Décidémment les garçons ne changeront jamais! Pourtant je n'était pas très belle à ce que je sache. Je devais tourné à gauche pour prendre la dernière rue puis après tourner encore à droite et je serai rentré chez moi. Ma famille m'attendait, j'avais hâte de rentrer . Avec mes copines on avait prévut pleins de choses. Shooping, soirée, karaoké et encore pleins de truc. Sauf que j'étais trop pressé et je ne regardais pas la route. La voiture aussi, elle ne fit pas attention à moi non plus. Et puis il y eut cette collision. Ce choc violent et fatal pour moi.
Mes rêves, mes ambitions, mes petits problèmes d'adolescente, tous vola en éclat ce jour-là. C'était l'achèvement d'un cycle et le début d'un nouveau.